lundi 14 mars 2011

On touche avec les yeux ?

Teaser d'une émission de télé-crochet sur une chaîne grand public.
La phrase finale, la phrase d'accroche, prononcée d'une voix dramatique à souhait, genre "Luke je suis ton père" :
Vous n'avez jamais vu ce que vous allez entendre.
Je dois admettre que quelque chose me laisse perplexe.

vendredi 11 mars 2011

Mars, le mois des sorties

Comme beaucoup de lecteurs de fantasy (et de bit-lit), je suis avec délectation un certain nombre de séries dont j'ai d'abord dévoré les tomes existants et dont j'attends maintenant les tomes suivants avec une certaine impatience. Il s'agit principalement d'auteurs anglo-saxons, et ceux-ci présentent un certain nombre d'avantages dont le moindre n'est pas la sortie directe en livre de poche qui limite considérablement les frais. C'est le cas de trois des quatre livres que j'attendais en trépignant, mais que je ne pensais pas avoir en même temps car les dates de sortie prévues s'échelonnaient entre février et avril.

Finalement, je les ai reçus chacun à un jour d'intervalle (je m'approvisionne principalement sur un site de vente en ligne bien connu qui me permet d'avoir les livres rapidemment et sans payer de frais de port). J'ai donc beaucoup de mal à les lâcher car ces quatre auteurs ont un talent certain pour raconter des histoires sans temps mort, divertissantes et avec des personnages attachants. Je vous ai déjà parlé de chacun d'entre eux sur ce blog, et je ne m'étendrai pas beaucoup du coup, d'autant qu'il faut que je retourne bosser pour finir tôt pour pouvoir retourner bouquiner (on a les priorités qu'on peut).

Outside In, de Maria V Snyder (auteur de Poison Study) fait suite à Inside Out et poursuit l'aventure de Trella dans "Inside" ce monde cubique et confiné. Deux romans courts et dynamiques qui se lisent à toute vitesse, peu de prise de tête ou alors très vite réglée, et pas mal d'action.

This Side of the Grave est le cinquième tome de Jeaniene Frost sur sa série Night Huntress, et après deux spin-off de bonne qualité, on revient aux personnages principaux, Cat et Bones, qui nous avaient pas mal manqué. Toujours quelques scènes qui font rougir, l'alchimie entre les deux protagonistes n'étant plus à démontrer, mais surtout la résolution d'un conflit et l'ouverture sur d'autres romans (le prochain est prévu en automne, qu'est-ce que j'aime la productivité américaine !).

Dans Iron Crowned, le troisième tome de l'une des séries de Richelle Mead (qui a aussi produit Vampire Academy), on est toujours dans la bit-lit, sauf que ce ne sont pas des vampires mais des faeries, le genre beaux, magiques, sensuels, et obsédés par le pouvoir. Et Eugénie, classique hybride surpuissante comme on les aime, a un petit peu de mal à combiner son côté gentillet et humain avec la soif de pouvoir qui semble venir de sa lignée.

Enfin, je commence tout juste Twilight's Dawn, le dernier tome d'Anne Bishop dont je vous parlais ici et aussi . Nul besoin de l'avoir fini pour émettre un avis, cet auteur a le don de me gagner dès la deuxième page à peu près. De ces quatre livres, je sais déjà que c'est celui-ci que je vais préférer... Un peu comme pour King, j'y vais les yeux fermés (enfin, façon de parler, parce que bon pour bouquiner, c'est moyen pratique).

samedi 5 mars 2011

La carrière selon Geneviève

Dans une de ces émissions "Fan des années..." qui passent sur TMC, quelques célébrités commentent les évènements cinématographiques, musicaux et télévisuels d'une année donnée. Ici c'est l'année 1987 qui est passée au crible, avec notamment la première élection de Miss France en direct à la télévision. Sur un évènement comme celui-ci, c'est forcément la dame au chapeau que l'on interroge, et celle-ci se fend de la remarque suivante sur la miss France élue cette année-là :
"Nathalie Marquay, qui a fait une belle carrière puisqu'elle a épousé notre ami Jean-Pierre Pernaut."

Alors, je ne suis pas le genre à voir le sexisme primaire partout, mais là... Même Jarjar a pouffé. Du coup, on a zappé, et on est partis sur le foot !

jeudi 17 février 2011

Euh... Non ?

Ce matin en traînant sur le site de mon auteur favori (Stephen King pour ceux qui ne suivent pas), je tombe sur la nouvelle suivante :
Mike Fleming of Deadline Hollywood is reporting that Oscar-winning actor Javier Bardem has been offered the role of Roland Deschain in the upcoming Dark Tower films and television series.
En français, ça veut dire qu'ils ont été proposer le rôle de Roland Deschain à Javier Bardem dans l'adaptation de la Tour Sombre en film, prévue pour 2013. Javier Bardem. En Roland Deschain. Je veux dire, je suis la seule à qui les bras en tombent ?

De toute façon, le seul acteur qui aurait pu faire l'affaire c'est Clint Eastwood - époque "Le bon, la brute et le Truand", genre 1966 quoi. Comment ça, ce n'est pas possible et il va bien falloir trouver quelqu'un d'autre si on veut faire le film? Ah mais, justement, qui a dit que j'étais particulièrement favorable à ce que la Tour Sombre soit adaptée en film, mmmmh ?

Je ne suis pas tellement enthousiasmée par l'adaptation cinématographique de romans à tout prix, et dans ce cas précis, je sens la catastrophe annoncée
. Ne serait-ce que parce que franchement, je ne vois pas qui pourrait faire un Roland convenable. Et si Roland est raté, ce n'est même pas la peine d'aller plus loin... A ce stade, j'espère juste que le monsieur va refuser le rôle (mais je n'ai pas trop d'espoir, ce n'est pas tellement un rôle qu'on refuse, ça). Affaire à suivre !


PS : et je documente ma remarque. Si vous aviez, pendant genre 15 ans, imaginé ce que vous avez à droite de l'image, comment réagiriez-vous si on vous proposait ce qu'il y a à gauche ? C'est tout ce que j'ai à dire.

vendredi 11 février 2011

Parce que ça va encore mieux en le disant

Je fais partie de ces femmes qui, tout en ayant un indice de masse corporelle à peu près dans la « normale », ont une silhouette qui n’a rien à voir avec les canons de beauté que l’on voudrait nous imposer. Des rondeurs par ici, des bourrelets par là, et, horreur suprême, de la cellulite que je ne fais rien pour déloger. Pourtant, ce ne sont pas les « remèdes » pour m’en débarrasser qui manquent, que ce soit dans les magazines, à la télé et sur internet.

Comme ça a tendance à m’énerver un peu – rapport au fait que ces silhouettes tant vantées me semblent à mille lieues de ce que la nature a prévu pour la femme, et que, franchement, vous avez déjà réussi à perdre de la cellulite, vous ? – quand je tombe sur un article comme celui-ci, je fais tourner. Il me semble que le message à retenir ici, c’est surtout qu’il faut arrêter de nourrir le mythe comme quoi la silhouette normale, souhaitable, atteignable par le commun des mortelles, c’est celle qu’on affiche en une des magazines.

Je note tout particulièrement ce passage qui me paraît une excellente philosophie de vie :« Prendre soin de son corps, ce n’est pas l’affamer et le couper de ses sensations de régulation naturelle. C’est manger à sa faim et avec plaisir une alimentation variée. Ce n’est pas s’astreindre à transpirer sans envie en maximisant la dépense calorique, c’est avoir la joie de faire fonctionner un peu son corps en se vidant la tête, que ce soit par le sport, une bonne balade, danser jusqu’au bout de la nuit ou que sais-je. Ce n’est pas torturer ses chairs pour tenter de les déloger, c’est profiter d’un massage agréable. Et ce n’est pas à votre corps de s’adapter aux vêtements, c’est aux vêtements de le mettre en valeur. »

J’ajouterais que le jugement de type « trop grosse / trop maigre » doit être fait par soi et pour soi uniquement, en relation avec la façon dont on se sent dans son corps. Dans mon propre cas, c’est une difficulté à monter des escaliers sans souffler comme une baleine qui m’a fait décider de déloger à coups de sport des kilos accumulés après arrêt de la cigarette (fatal, l’arrêt de la cigarette). Tant que je me sentais limitée par mon poids dans ma vie de tous les jours, j’étais « trop grosse ». Maintenant, je suis toujours « trop grosse » si on me compare à toutes ces starlettes hollywoodiennes, mais je gambade comme un cabri et j’ai construit une vraie musculature là-dessous, sans parler du plaisir que j’ai à manger varié et équilibré (ou presque). Donc, par rapport à ma vision de mon corps, je n’ai qu’à continuer comme cela tant que je suis bien dans ma peau.

Je ne dis pas que je n’aimerais pas, si c’était possible, être un peu plus mince ; mais je ne vais pas m’affamer, ni me torturer, pour y parvenir. Si mon mode de vie actuel a cette conséquence, tant mieux. Sinon, ma foi ! Tant pis.

mardi 8 février 2011

Pour l'an prochain

Parce que maintenant, bon, ça ne sert plus tellement à grand-chose. Mais à tout hasard, voilà une petite recette qui a vraiment bien donné, pour une petite galette des rois à la frangipane maison - y compris la pâte feuilletée car, cette année, je me suis pris la tête jusqu'au bout.

Avertissement : les âmes sensibles, du genre que la phrase "il y a entre 400 et 500g de beurre dans cette recette" pourraient choquer, ne devraient pas aller plus loin dans la lecture...


Pour la pâte feuilletée (2 disques) :

400g de farine
2 cuillères à café de sel
20cL d’eau
Du beurre (la quantité vient un peu plus loin)

Mélanger la farine et le sel, puis pétrir avec l’eau – on peut avoir besoin d’en mettre plus ou moins selon l’humidité ambiante (qui agit sur l’absorption de la farine, si, si, je vous assure). Comme je suis une feignasse, j’ai fait ce mélange dans mon copain le robot électrique…

Peser la détrempe ainsi obtenue et peser la moitié de ce poids en beurre. Aplatir le beurre, étaler la pâte en un carré et poser au milieu le beurre avant de replier la pâte afin d’enfermer le beurre. Étaler la pâte en un rectangle trois fois plus long que large et le plier en trois. Faire pivoter la pâte d’un quart de tour vers la droite et l’étaler de nouveau en rectangle. La plier en trois (sans appuyer) et la mettre au frigo une quinzaine de minutes. Refaire la même opération deux fois pour un total de six tours - enfin, ça c'est la théorie. Si c'est cinq ou sept, ça marche aussi...
Le truc c’est de tout avoir bien froid, sinon le beurre perce la pâte, fond et colle, et c’est très agaçant. Pour ces raisons, je ne fais jamais mon feuilletage moi-même en été, trop galère. Mais en hiver, au mois de janvier, pour une galette des rois… conditions idéales !

Pour la frangipane :
150g de beurre ramolli ("pommade")
150g de sucre
150g de poudre d'amandes
3 oeufs

Mélanger le beurre mou et le sucre jusqu'à ce que le mélange mousse. Ajouter les œufs un à un puis la poudre d'amandes. C'est plus simple dans un robot, mais au fouet ça marche aussi.

Montage :

Etaler deux disques de pâte en prenant comme gabarit une assiette. Mettre le premier cercle sur la plaque à pâtisserie. Avec un pinceau alimentaire trempé dans l'eau, dessinez un cercle sur le rebord, qui vous servira pour coller le deuxième disque. Mettre la frangipane au milieu, sans oublier d'intégrer une fève, recouvrir du deuxième disque de pâte. Bien coller les bord, parce que sinon, ça va sortir...
Ensuite, décorer à votre convenance, faire un trou au milieu pour laisser s'échapper la vapeur.
Enfin, dorer le tout au jaune d'œuf.


Pour finir, enfourner le tout à 180°C (Th. 6) pendant une quarantaine de minutes, en surveillant bien.


Et voilà !!

mardi 1 février 2011

Ah oui quand même.

Une de mes collègues qui souhaite résilier son abonnement téléphonique suite à l'augmentation de la TVA se retrouve dans une situation inédite : impossible de joindre le service client. Non, ce n'est pas que personne ne répond. C'est que son téléphone n'appelle pas le service client. Ni le numéro pour contrôler sa consommation. Impossible de lancer la connexion vers les services de l'opérateur. Tous ses autres numéros, en revanche, marchent à merveille.

Je suis chez le même opérateur qu'elle. Pour rigoler, j'ai tenté moi aussi d'appeler le service client.

Cela sonne, et je parviens jusqu'à la voix enregistrée. Apparemment, en raison d'un grand nombre d'appels, tous les conseillers sont occupés. Du coup, je suis priée par la petite voix de rappeler dans... 48 heures.