La phrase finale, la phrase d'accroche, prononcée d'une voix dramatique à souhait, genre "Luke je suis ton père" :
Vous n'avez jamais vu ce que vous allez entendre.Je dois admettre que quelque chose me laisse perplexe.
Vous n'avez jamais vu ce que vous allez entendre.Je dois admettre que quelque chose me laisse perplexe.
Outside In, de Maria V Snyder (auteur de Poison Study) fait suite à Inside Out et poursuit l'aventure de Trella dans "Inside" ce monde cubique et confiné. Deux romans courts et dynamiques qui se lisent à toute vitesse, peu de prise de tête ou alors très vite réglée, et pas mal d'action.
This Side of the Grave est le cinquième tome de Jeaniene Frost sur sa série Night Huntress, et après deux spin-off de bonne qualité, on revient aux personnages principaux, Cat et Bones, qui nous avaient pas mal manqué. Toujours quelques scènes qui font rougir, l'alchimie entre les deux protagonistes n'étant plus à démontrer, mais surtout la résolution d'un conflit et l'ouverture sur d'autres romans (le prochain est prévu en automne, qu'est-ce que j'aime la productivité américaine !)."Nathalie Marquay, qui a fait une belle carrière puisqu'elle a épousé notre ami Jean-Pierre Pernaut."
Ce matin en traînant sur le site de mon auteur favori (Stephen King pour ceux qui ne suivent pas), je tombe sur la nouvelle suivante :Mike Fleming of Deadline Hollywood is reporting that Oscar-winning actor Javier Bardem has been offered the role of Roland Deschain in the upcoming Dark Tower films and television series.En français, ça veut dire qu'ils ont été proposer le rôle de Roland Deschain à Javier Bardem dans l'adaptation de la Tour Sombre en film, prévue pour 2013. Javier Bardem. En Roland Deschain. Je veux dire, je suis la seule à qui les bras en tombent ?
Je fais partie de ces femmes qui, tout en ayant un indice de masse corporelle à peu près dans la « normale », ont une silhouette qui n’a rien à voir avec les canons de beauté que l’on voudrait nous imposer. Des rondeurs par ici, des bourrelets par là, et, horreur suprême, de la cellulite que je ne fais rien pour déloger. Pourtant, ce ne sont pas les « remèdes » pour m’en débarrasser qui manquent, que ce soit dans les magazines, à la télé et sur internet.
Comme ça a tendance à m’énerver un peu – rapport au fait que ces silhouettes tant vantées me semblent à mille lieues de ce que la nature a prévu pour la femme, et que, franchement, vous avez déjà réussi à perdre de la cellulite, vous ? – quand je tombe sur un article comme celui-ci, je fais tourner. Il me semble que le message à retenir ici, c’est surtout qu’il faut arrêter de nourrir le mythe comme quoi la silhouette normale, souhaitable, atteignable par le commun des mortelles, c’est celle qu’on affiche en une des magazines.
Je note tout particulièrement ce passage qui me paraît une excellente philosophie de vie :« Prendre soin de son corps, ce n’est pas l’affamer et le couper de ses sensations de régulation naturelle. C’est manger à sa faim et avec plaisir une alimentation variée. Ce n’est pas s’astreindre à transpirer sans envie en maximisant la dépense calorique, c’est avoir la joie de faire fonctionner un peu son corps en se vidant la tête, que ce soit par le sport, une bonne balade, danser jusqu’au bout de la nuit ou que sais-je. Ce n’est pas torturer ses chairs pour tenter de les déloger, c’est profiter d’un massage agréable. Et ce n’est pas à votre corps de s’adapter aux vêtements, c’est aux vêtements de le mettre en valeur. »
J’ajouterais que le jugement de type « trop grosse / trop maigre » doit être fait par soi et pour soi uniquement, en relation avec la façon dont on se sent dans son corps. Dans mon propre cas, c’est une difficulté à monter des escaliers sans souffler comme une baleine qui m’a fait décider de déloger à coups de sport des kilos accumulés après arrêt de la cigarette (fatal, l’arrêt de la cigarette). Tant que je me sentais limitée par mon poids dans ma vie de tous les jours, j’étais « trop grosse ». Maintenant, je suis toujours « trop grosse » si on me compare à toutes ces starlettes hollywoodiennes, mais je gambade comme un cabri et j’ai construit une vraie musculature là-dessous, sans parler du plaisir que j’ai à manger varié et équilibré (ou presque). Donc, par rapport à ma vision de mon corps, je n’ai qu’à continuer comme cela tant que je suis bien dans ma peau.
Je ne dis pas que je n’aimerais pas, si c’était possible, être un peu plus mince ; mais je ne vais pas m’affamer, ni me torturer, pour y parvenir. Si mon mode de vie actuel a cette conséquence, tant mieux. Sinon, ma foi ! Tant pis.
Avertissement : les âmes sensibles, du genre que la phrase "il y a entre 400 et 500g de beurre dans cette recette" pourraient choquer, ne devraient pas aller plus loin dans la lecture...
Pour la pâte feuilletée (2 disques) :
Peser la détrempe ainsi obtenue et peser la moitié de ce poids en beurre. Aplatir le beurre, étaler la pâte en un carré et poser au milieu le beurre avant de replier la pâte afin d’enfermer le beurre. Étaler la pâte en un rectangle trois fois plus long que large et le plier en trois. Faire pivoter la pâte d’un quart de tour vers la droite et l’étaler de nouveau en rectangle. La plier en trois (sans appuyer) et la mettre au frigo une quinzaine de minutes. Refaire la même opération deux fois pour un total de six tours - enfin, ça c'est la théorie. Si c'est cinq ou sept, ça marche aussi...
Le truc c’est de tout avoir bien froid, sinon le beurre perce la pâte, fond et colle, et c’est très agaçant. Pour ces raisons, je ne fais jamais mon feuilletage moi-même en été, trop galère. Mais en hiver, au mois de janvier, pour une galette des rois… conditions idéales !

