Affichage des articles dont le libellé est Cuisine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Cuisine. Afficher tous les articles

mercredi 31 octobre 2012

Joyeux Halloween !

Un petit mot rapide en ce 31, pendant que nous préparons avec Jarjar notre fête d'Halloween de ce soir... Et on se fait plaisir sur la déco des plats !

 
C'est génial Halloween, c'est l'excuse pour avoir 12 ans d'âge mental à nouveau...

samedi 25 février 2012

On ne se laisse pas abattre !

Bon, après le petit coup de mou d'hier, il me fallait réagir. Et quand je réagis, vous pouvez être sûrs qu'il y a de la nourriture impliquée, généralement sucrée, rose, et longue à faire. En l'occurrence, je me suis lancée dans la guimauve maison, que j'avais envie de tenter depuis très longtemps.

Après avoir écumé le net pour une recette qui me parle, je suis tombée chez Céci qui a récemment posté la recette parfaite - modulo la noix de coco râpée dont je ne suis pas fan, et que j'ai remplacée par un mélange de fécule de pomme de terre et de sucre glace à parts égales. Il se trouve que j'avais au congélateur des framboises surgelées, je n'ai donc même pas eu de courses spécifiques à faire...

Ci-dessous quelques photos du processus, long mais qui vaut franchement le coup !

Le sirop, mis à bouillir avec mon super thermomètre qui me prévient quand la température sélectionnée est atteinte. 

Le mélange framboises écrasées et filtrées + gélatine. 

Les blancs montés en neige dans mon super robot de feignasse. 

Moment délicat : je verse le mélange sirop + framboise dans les blancs. Le bouzin est à plus de 100°C, aurant dire que je ne fais pas la mariole.  

La texture commence à ressembler à quelque chose... 

Etalé et égalisé tant bien que mal dans le plat - c'est que ça colle cette histoire, et pas qu'un peu. Le meilleur conseil que j'ai lu sur la blogosphère étant en substance de ne pas insister et de ne surtout pas s'en mettre sur les doigts...

Après refroidissement, il faut couper la plaque en chamallows carrés (si c'est la forme qu'on choisit). Eh ben, ça colle toujours et pas qu'un peu !

Je roule donc mes guimauves dans le mélange fécule / sucre glace pour qu'elles ne collent plus. C'est radical.  

Là vous n'en voyez que deux mais au final j'en suis à trois boîtes et je vais même pouvoir en ramener au bureau ! 

Yummy !

Niveau goût, on sent vraiment bien la framboise. Rien à voir avec les guimauves du commerce ! Il faut encore que je les laisse un peu au frais je pense, mais là c'est déjà de la tuerie... Je vous conseille vraiment cette recette si vous avez un après-midi à y consacrer, car c'est bon mais c'est long...

mardi 22 mars 2011

Comfort food. Rose.



Ces derniers jours, on va dire que la vie n'est pas tendre pour pas mal de gens qui nous sont chers. Nous, dans ces cas-là, on soutient comme on peut, et un peu à l'américaine il faut le dire, à l'aide de bombes caloriques hyper sucrées. Habituellement ce sont des madeleines ou des macarons, mais ce week-end il a fallu sortir l'artillerie lourde : le cupcake.

Si vous aussi vous voulez ingérer 3000 calories par gâteau ou les offrir à des amis pour leur remonter le moral tant bien que mal, voilà la recette de ces petites choses :

Pour les gâteaux (18 pièces) :
- 200g de beurre mou
- 225g de sucre en poudre
- 225g de farine
- 1/2 sachet de levure chimique
- 4 œufs
- parfum (ici j'ai mis de l'extrait de vanille, mais ça doit être pas mal avec du rhum aussi, ou de l'amande amère)

Mélanger le beurre et le sucre puis ajouter les œufs. Bien mélanger avant d'ajouter la farine, la levure, puis le parfum.
Verser dans des moules à muffins dans lesquels vous aurez préalablement déposé des caissettes en papier (j'ai trouvé les miennes sans difficulté en grande surface).
Enfourner entre 20 et 25 minutes à 170°C. La pointe d'un couteau doit ressortir sèche.

Pour la crème au beurre :
- 150g de beurre mou
- 350g de sucre glace
- une ou deux cuillères à soupe de lait
- parfum et colorant (facultatifs)

Battre le beurre mou (si vous avez un robot, c'est carrément pratique) puis ajouter le sucre glace peu à peu. Ajuster la texture si besoin avec un peu de lait, puis ajouter le parfum et le colorant (ici, vanille et colorant framboise acheté chez Artgato). Utiliser une poche à douille avec une douille étoile pour mettre sur le gâteau.

Ici, en l'occurrence, j'ai également creusé un trou dans les gâteaux, les ai imbibés légèrement de sirop de sucre de canne additionné d'un peu de Kirsch, et ai glissé quelques morceaux de fraise fraîche dans les trous. A vous de voir quelle combinaison vous tente !


Voilà, voilà... C'est comme un gros câlin tout sucré.

mardi 8 février 2011

Pour l'an prochain

Parce que maintenant, bon, ça ne sert plus tellement à grand-chose. Mais à tout hasard, voilà une petite recette qui a vraiment bien donné, pour une petite galette des rois à la frangipane maison - y compris la pâte feuilletée car, cette année, je me suis pris la tête jusqu'au bout.

Avertissement : les âmes sensibles, du genre que la phrase "il y a entre 400 et 500g de beurre dans cette recette" pourraient choquer, ne devraient pas aller plus loin dans la lecture...


Pour la pâte feuilletée (2 disques) :

400g de farine
2 cuillères à café de sel
20cL d’eau
Du beurre (la quantité vient un peu plus loin)

Mélanger la farine et le sel, puis pétrir avec l’eau – on peut avoir besoin d’en mettre plus ou moins selon l’humidité ambiante (qui agit sur l’absorption de la farine, si, si, je vous assure). Comme je suis une feignasse, j’ai fait ce mélange dans mon copain le robot électrique…

Peser la détrempe ainsi obtenue et peser la moitié de ce poids en beurre. Aplatir le beurre, étaler la pâte en un carré et poser au milieu le beurre avant de replier la pâte afin d’enfermer le beurre. Étaler la pâte en un rectangle trois fois plus long que large et le plier en trois. Faire pivoter la pâte d’un quart de tour vers la droite et l’étaler de nouveau en rectangle. La plier en trois (sans appuyer) et la mettre au frigo une quinzaine de minutes. Refaire la même opération deux fois pour un total de six tours - enfin, ça c'est la théorie. Si c'est cinq ou sept, ça marche aussi...
Le truc c’est de tout avoir bien froid, sinon le beurre perce la pâte, fond et colle, et c’est très agaçant. Pour ces raisons, je ne fais jamais mon feuilletage moi-même en été, trop galère. Mais en hiver, au mois de janvier, pour une galette des rois… conditions idéales !

Pour la frangipane :
150g de beurre ramolli ("pommade")
150g de sucre
150g de poudre d'amandes
3 oeufs

Mélanger le beurre mou et le sucre jusqu'à ce que le mélange mousse. Ajouter les œufs un à un puis la poudre d'amandes. C'est plus simple dans un robot, mais au fouet ça marche aussi.

Montage :

Etaler deux disques de pâte en prenant comme gabarit une assiette. Mettre le premier cercle sur la plaque à pâtisserie. Avec un pinceau alimentaire trempé dans l'eau, dessinez un cercle sur le rebord, qui vous servira pour coller le deuxième disque. Mettre la frangipane au milieu, sans oublier d'intégrer une fève, recouvrir du deuxième disque de pâte. Bien coller les bord, parce que sinon, ça va sortir...
Ensuite, décorer à votre convenance, faire un trou au milieu pour laisser s'échapper la vapeur.
Enfin, dorer le tout au jaune d'œuf.


Pour finir, enfourner le tout à 180°C (Th. 6) pendant une quarantaine de minutes, en surveillant bien.


Et voilà !!

samedi 15 mai 2010

On progresse !


Plus ça va et mieux je les réussis ! Et vous avez vu s'il est beau, mon colorant framboise que je suis allée chercher à l'autre bout de Paris ? Le vert aussi d'ailleurs...

Parce que finalement, le secret c'est 1) suivre la recette à la lettre, genre bêtement et méchamment, les gens qui l'ont écrit savaient ce qu'ils faisaient, et 2) trouver les bons produits.

Du coup, je vous file deux adresses, pour ceux qui voudraient, comme moi, meubler leurs samedis désœuvrés. Oui, désœuvrés, parfaitement. Je ne voudrais pas cafter, mais Jarjar vient de passer une semaine en Espagne sans moi, et là, ça commence à faire long ! Heureusement, il rentre demain et pourra ainsi voir tout le mal que je dis de lui derrière son dos.

Et puis je me suis suffisamment galérée de mon côté pour les trouver, je me suis dit que j'allais partager.

Artgato : pour tout ce qui est colorants alimentaires (préférez les colorants en pâte, qui tiennent bien mieux à la cuisson pour ce que j'en ai vu), mais aussi ustensiles de pâtisseries, moules à gâteaux improbables, décors alimentaires, et tout un tas de choses qui font, en fait, plutôt rêver (si on aime la pâtisserie).

5, Avenue du Docteur Arnold Netter
75012 Paris
Tél : 01 44 73 93 13

G. Detou : le jeu de mot m'a fait beaucoup rire ; mais au final, c'est vrai. Ils ont de tout. Et notamment tout un tas d'ingrédients de pâtisserie rigolos. Je suis allés chez eux pour la pâte de pistache (en fait l'arôme pateux de pistache) qui permet de faire la garniture des macarons, mais aussi des financiers, ou encore de la crème brûlée ou de la glace à la pistache. Ils ont aussi une quantité invraisemblable de chocolats à pâtisser différents, des sucres de toutes les couleurs, des décors comestibles genre petites boules dorées ou argentées, et aussi tout un rayon salé que je n'ai pas encore abordé. C'est pour ma prochaine visite...

58, rue Tiquetonne
75002 Paris
Tél : 01 42 36 54 67

mercredi 17 mars 2010

Cooking spree

Ce week-end, je ne sais pas trop ce qui nous a pris, mais on s'est mis à cuisiner. Beaucoup. Des trucs rigolos. Le tout avec une certaine jubilation, il faut bien le reconnaître, même si on s'est pas mal compliqué l'existence.

On a commencé soft, avec une bonne vieille pizza maison, la pâte faite par nos soins, mais décongelée d'une session précédente, le genre de pizza où on voit qu'on est deux, et que, des fois, on n'a pas les mêmes envies :

Quelqu'un aime la charcuterie dans cette maisonnée...

Voilà, donc le côté avec les courgettes et les champignons c'est le mien (je sens que je vais me faire lyncher à dénoncer comme ça).

Sinon, pendant que la pizza cuisait, je me suis lancée dans une mission, le genre de mission qui demande une nuit de repos, et qui pendant les genres 12 premières heures vous fait vous demander si vous n'avez pas perdu votre temps. Et si ça vaut le coup de se lancer dans un truc que les boulangers font très bien pour pas cher (et réussissent à tous les coups ,eux). Faut dire qu'au début, et même le lendemain, ça ressemble à ça :

Mais ça gonfle pas normalement ??? Avec la quantité de levure qu'il y a dedans ??!!

Forcément peu convaincant. Mais bon, on est déjà arrivé jusque là, alors on s'entête. Et en fait, on a raison :

BRIOCHE !!! BEURRE !! CHAUD ! GRAS !
ENCORE !

Ce qu'il y a c'est qu'après on a des idées de grandeur. Du coup on se lance là-dedans le même jour, à la barbare :

J'aime le rose. J'en porte, j'en mange, et depuis ce midi, j'ai du colorant alimentaire framboise. Le monde m'appartient.

Oui, vous voyez où je veux en venir. Heureusement, ça ne s'est pas trop mal passé pour la première fournée - je ne montrerai pas la deuxième, la deuxième est ratée, moche, affreuse. Je vous montrerai la première, à la place :

Joie et bonheur ! (et doigts boudinés)

Tout ça en fait pour, dimanche, se faire un petit déjeuner de champions (à toute fins utiles, et rapport à ci-dessus, il est question de faire attention à notre ligne). Tout est maison, y compris le cannelé dont Jarjar est l'unique auteur et que c'était de la balle :


(Ah ben si la voilà la fournée moche de macarons chocolat, finalement).


Mais ça compte pas le petit déjeuner, si ?...