mercredi 31 octobre 2012
Joyeux Halloween !
lundi 23 avril 2012
J'ai voté, j'ai dépouillé
Gamin, j'étais allé avec mes parents à la proclamation des résultats d'une élection municipale à la Mairie de ma ville. J'avais trouvé l'ambiance détendue et cordiale même si un certain ressentiment émanait de quelques membres de l'assemblée réunie pour l'occasion. J'avais alors raté la partie la plus rébarbative de l'élection : le dépouillement. Lors de la précédente décennie, quand on me demandait si je voulais venir au dépouillement, je refusais toujours poliment car bien que votant toujours dans la commune de mes parents, il n'était pas rare que j'habite à une autre adresse (étudiant, stage, etc) et il fallait que je retourne dans mes lointaines contrées. Cette année, enfin, l'année dernière, j'ai profité de l'occasion pour m'inscrire sur les listes électorales de ma ville. Et, pour la première fois de ma vie, quand on m'a demandé : "Vous pouvez venir dépouiller ce soir ?" j'ai pu répondre "Oui". Les assesseures étaient tellement ravies qu'elles ont noté mon nom parmi la liste des gens qui avaient succombé à l'appel avant moi et elles m'ont donné rendez-vous à 19H45, peu de temps avant la fermeture du bureau de vote.
mardi 3 janvier 2012
Et bonne année, bien sûr !
Et qu'on s'était tapé 10 heures de route pour redescendre, sous la neige qui tombait dru et avec les chaînes pour les deux premières (c'est beau, mais c'est flippant aussi, hein). Heureusement, c'était beau-papa qui conduisait - franchement, j'ai mon permis depuis deux mois et demi, je sais même pas comment aborder un truc pareil.Le passage à la nouvelle année s'est fait en amoureux, avec un plateau de sushis, une bouteille de champagne (des restes du mariage, un an et demi après, on n'a pas fini de boire les stocks) et une niaiserie à la télé. Comme souvent, chez nous. Il n'est pas rare que nous soyons de retour de vacances le 31, crevés et tout juste bons à larver devant le poste, en tout cas certainement pas d'humeur à picoler et danser jusqu'au bout de la nuit. Oui, on est des associaux. En même temps, on n'avait pas vu nos chats depuis une semaine, donc c'était les retrouvailles.
Alors, que vous / nous souhaiter pour cette nouvelle année qui s'annonce ?
- La santé, c'est important. Surtout avec les épidémies de gastro et de grippe qui débarquent. Ceux qui sont déjà malades au bureau (et ils sont nombreux) mettent tout de suite en application leurs bons voeux et ne serrent pas la main avec leur paluche pleine de microbes. C'est gentil, et apprécié.
- La réussite des projets, c'est bien aussi. Il y en a quelques-uns qui touchent au domaine professionnel (et dont je ne parlerai pas ici), mais aussi d'autres plus personnels. Les miens cette année concernent principalement le domaine de l'écriture. Le premier sera de nettoyer mon NaNo 2008 et d'en faire une version lisible sans avoir les yeux qui saignent. J'ai aussi une nouvelle que je dois écrire depuis 6 mois, il serait temps que je m'y mette là quand même. Jarjar m'a offert pour Noël un ordi portable d'une taille respectable, je n'ai donc même plus l'excuse de l'ultra-portable qui fait mal aux doigts.
- De l'estime de soi. Non parce que quand on voit que notre ami le docteur D. veut soumettre des ados de 16 ans à un calcul d'IMC pour une option au bac (voir à ce sujet le post de la poule pondeuse qui résume assez bien ma pensée), ou les greluches photoshopées dans les magazines, ou les catalogues de jouets de Noël, on se dit que c'est une denrée en perdition, cette chose-là. Ou à tout le moins une espèce menacée. Aimez-vous tels que vous êtes, et ce sera déjà pas mal. Et une bonne base pour aimer les autres correctement.
mardi 15 novembre 2011
4
I could not believe how cold and detached I felt. I was no longer one of them, my mind said, and I did not know where that came from, only that it was there, and it was right. I was not on the same plane as those who danced and drank around me in a frenzy of partying, trying to mate for the night. I was a hunter, I thought, and here came the perfect prey.
Tall, broad in the shoulders but with narrow hips and slim legs in a second-skin jean, he had that kind of fashionable silhouette I hated in a man. I never wanted to have a boyfriend who could put on my jeans while I myself couldn't squeeze half a hip in his. But this guy must have tremendous success with hipster girls. Medium long hair, with bangs that fell halfway in his face and could be replaced with an impatient jerk of his head, blue eyes and a winning smile. I could also see some acne scars on his cheeks, not completely hidden by foundation.
He came to me with confidence, looking down on me despite my heels, and smiled even broader. Either I looked better than I thought, or there was something more coming with vampirism, as far as attracting guys was concerned. Or he thought I felt like an easy prey, standing here alone. This would be ironic.
-“Salut”, he said in French. “Je suis César”.
Yeah, right. And my name was Cleopatra. But then maybe his name really was César. Who knows what French people can do to unsuspecting and innocent babies.
lundi 3 janvier 2011
Bonne année !
lundi 16 août 2010
Voilà, ça, c'est fait...
De notre vie quotidienne, rien n'est très différent, si ce n'est que notre appartement est rempli de compositions florales assez magnifiques pour certaines. Et que nous sommes désormais bagués. Mais, fêter cela avec toute notre famille, occasion d'autant plus rare que la mienne est éparpillée sur trois continents, c'était quelque chose de merveilleux.
PS : non, on ne dit pas "mariage pluvieux mariage heureux". On dit "mariage PLUS VIEUX (= qui dure), mariage heureux". Je dis ça parce que bon, à un moment donné, il faut aussi rétablir la vérité...
