mardi 1 novembre 2011
mardi 8 juin 2010
Le retour de la bit-lit
Et il faut bien admettre que cette série de Richelle Mead (comme en fait toutes les séries de cet auteur, maintenant que j’y pense), c’est typiquement de la bit-lit. Je peux maintenant l’affirmer haut et fort, puisque je me suis renseignée sur ce que recouvrait
le terme : une héroïne forte, qui gère en parallèle sa vie de femme et sa vie d’héroïne, dans un monde contemporain assez semblable au nôtre, modulo les vampires, les loups-garous, les faeries et autres créatures surnaturelles.Dans la série Vampire Academy (ne vous laissez pas rebuter par le titre, si rebutant soit-il), l'héroïne dont il est question est Rosemarie Hathaway, Rose pour les intimes. Elle est une dhampir, c'est à dire un hybride d'humain et de Moroï, des vampires "vivants" qui supportent la lumière (bien que difficilement), grandissent et vieillissent comme des humains, et se nourrissent sans jamais tuer. Les dhampirs, plus résistants, avec une force supérieure à celle d'un simple humain, sont formés dans diverses écoles à devenir les "gardiens" des Moroï, sorte de super gardes du corps destinés à les protéger des Strigoï, les autres vampires, ceux qui ont perdu leur âme, leur magie, et qui tuent pour le plaisir, humains ou Moroï sans discrimination.
On est en plein dans le genre. Rose fait face à la fois aux défis de son apprentissage de gardienne, et à ceux d'une adolescente classique. Elle a un caractère pas possible mais à la différence de certaines héroïnes du genre (Anita, si tu m'entends), elle sait aussi quand arrêter les frais. C'est d'ailleurs justement ce que j'aime bien dans cette série, le fait que parfois, malgré tout, la jeune femme dont nous suivons les péripéties sait se servir de son cerveau - bon, parfois, on se demande ce qu'elle en a fait. J'aime aussi le fait que Richelle Mead n'est pas du genre à faire appel au deus ex machina, contrairement à d'autres séries où il devient parfois le ressort narratif principal. Ici, on a des histoires construites, des cycles dont l'auteur connaît le déroulement, le nombre de tomes, et la fin (oui, une vraie fin, avec une conclusion et tout). Elle a déjà annoncé que le suivant après Spirit Bound, le sixième tome intitulé Last Sacrifice, sera le dernier de l'histoire de Rose, même s'il sera suivi d'un spin-off.
De la même façon pour ses autres séries, on a un nombre de tomes prévus (voir la FAQ du site de l'auteur), un arc narratif développé dès le départ, et non une franchise qui continue tant que ça vend sans vraiment offrir un but à l'histoire - et j'ai beau en suivre certaines comme cela, il est difficile d'arriver au tome 16 sans que ça ne commence à se voir.
lundi 15 février 2010
Attention : post de fille
Ben oui, aujourd'hui c'est girly. Même si ça ne m'arrive pas souvent, une évidence s'impose néanmoins : je suis une fille. Du coup, aujourd'hui, je vais vous parler de cet être plus effrayant encore qu'Hannibal Lecter : le coiffeur.
J’ai toujours eu très peur du coiffeur. Ça peut paraître idiot, mais je suis cent fois plus terrifiée par le coiffeur que par le dentiste. Cette quasi-phobie s’explique d'ailleurs assez bien : j’ai eu les cheveux à la garçonne pendant des années, et quand on combine adolescence ingrate et coupe ratée une fois sur deux, on comprend mieux d’où ça peut venir.
Résultat des courses, aujourd’hui, j’ai les cheveux longs (très), mais j’ai toujours aussi peur du coiffeur. Il me faut en moyenne trois semaines pour réunir mon courage quand mes pointes commencent à fourcher, pour me décider à y aller. En effet, quand les coiffeurs voient arriver ma tignasse, qu’elle soit abîmée ou pas (et elle ne l’est généralement pas, ce qui n’est pas dommage quand on sait le temps et le pognon que je passe à l’entretenir), leurs ciseaux les démangent. Je demande qu’on coupe 3cm, 5 au maximum, on me dit " oui, oui, pas de problème ", et on m’en enlève 20. Voire 25 quand on est en forme. Et on me facture 40€. Et en plus on me prend pour une imbécile " Mais non, je n'ai pas enlevé grand-chose, c'est le brushing qui vous trompe ". Mouais. J'avais les cheveux au niveau de la ceinture du pantalon, maintenant ils sont au niveau du soutien-gorge, à un moment donné je veux bien ne pas être très grande mais mon dos ne fait pas 3cm non plus.
Au bout d’un moment j’en ai eu marre ; et finalement, je me suis inspirée de la solution d'Oph (merci Oph !), qui a elle aussi les cheveux longs, et qui a trouvé la technique ultime qui fait gagner du temps, de l’argent, et de la longueur de cheveux : le chéri pas trop manchot armé d'une paire de ciseaux. L'avantage étant que généralement ledit chéri aime bien la chevelure longue, et râle aussi quand le coiffeur fait un massacre. En conclusion, Jarjar a réglé mon problème en n'enlevant pas plus de 2cm, et il ne lui a pas fallu plus de 2 minutes. Cet homme est trop fort.
Comme quoi, pas la peine d’aller claquer des sommes folles pour en plus ne pas être contente du résultat. Et, clairement, à l’exception de mon chignon de mariée, je ne compte pas remettre les pieds chez un coiffeur pendant les années à venir.
